La ferme de Pam’plumes, Erbray (44)

La Ferme de Pam’plumes est située sur la commune d’Erbray (44). Émilie Tessier-Couraud y élève 600 poules et quinze chèvres, et vous propose des produits fermiers de qualité : fromages de chèvres, yaourts, fromages blancs, œufs extra frais.

L’origine de Pam’plumes
Rien ne destinait Émilie Tessier-Couraud au métier d’agricultrice, mis à part une passion déjà présente pour les animaux. Après un baccalauréat ‘’Aménagement du Territoire’’ suivi d’un BTS technico-commercial ‘’Produits alimentaires’’, Émilie a ensuite travaillé comme commerciale pendant 10 ans, sans vraiment s’épanouir. Alors en 2014, passionnée par les animaux et l’agriculture paysanne, Émilie a décidé de se lancer dans la production d’œufs et de produits dérivés du lait de chèvre. Mais avant de sauter le pas, elle a suivi une formation et préparé le BPREA (Brevet Professionnel Responsable Exploitation Agricole) pendant 8 mois.

Des races locales
Emilie souhaite valoriser les races locales avant tout. Les 600 poules pondeuses de la Ferme de Pam’plumes sont de race Marans, espèce ancienne originaire du village de Marans en Charente Maritime. La poule de Marans se caractérise par de beaux œufs couleur chocolat, qui lui vaut le nom de “Poule aux oeufs d’or”. Quant aux chèvres, de race Poitevines, elles sont reconnaissables par leur robe brune foncée et le dessous des membres de couleur blanche. Cette race ayant pratiquement disparu de France le siècle dernier, Emilie a eu envie d’aider la Poitevine à perdurer. Ce ne sont pas de grandes productrices de lait mais il est idéal pour fabriquer des yaourts et des fromages de qualité. Émilie propose une large gamme de produits à base de lait de chèvre : yaourts nature et aux fruits, des yaourts à boire, du fromage blanc, du fromage à tartiner et des fromages de chèvre. Toute la production est écoulée soit en vente directe à la ferme, soit dans des petites épiceries, ou encore via Vite Mon Marché.


En 2018, la Ferme de Pam’plumes s’est lancée dans la conversion à l’agriculture biologique. Par la suite, Émilie aimerait avoir une vache maraîchine, un baudet du Poitou, un porc noir Gascon… avec la perspective de devenir un jour une ferme pédagogique pour présenter des races oubliées.

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