L’Oca du Pérou, un tubercule oublié

L’origine de l’oca du Pérou

Originaire des plateaux andins, l’oca du Pérou fait partie des légumes oubliés. Introduit en Angleterre en 1830, il était d’abord destiné à remplacer la pomme de terre alors décimée par la maladie du mildiou. L’oca du Pérou est alors devenue une alternative plus résistante pour remplacer la pomme de terre. Cependant, son faible rendement sous le climat tempéré européen ne lui a pas permis de remplacer la pomme de terre et elle est tombée dans l’oubli.

Qu’est-ce que l’oca du Pérou ? 

Également connu sous le nom d’ « Urelle tubéreuse », l’oca du Pérou appartient à la famille des tuberculeuses, comptant plus de 300 variétés. 

Ces tubercules poussent sur les tiges rampantes d’une petite plante vivace reconnaissable à ses fleurs jaunes or et ses feuilles en forme de trèfle. De forme ovale et de couleur vive lorsqu’il est cru, l’oca du Pérou est généralement jaune ou rose-rouge et mesure entre 3 et 5 cm. 

Ses atouts culinaires

L’oca du Pérou est connu pour sa ressemblance à la pomme de terre de par sa texture et forme. Cependant en goût, on retrouve une pointe plus acidulée et l’acidité de l’oseille une fois cuisinée. Il existe différentes manières de le cuire et de réduire son acidité.  Les Péruviens font le «solear» qui consiste à laisser le tubercule quelques jours au soleil pour le rendre plus sucré.

Ainsi l’oca du Pérou se consomme en grande partie cuit comme des pommes de terre à la vapeur, frit, sauté ou encore au four. Après la cuisson, l’oca du Pérou perd de sa couleur vive pour garder une couleur rose ou jaune pâle. Il est également possible de l’utiliser en salade pour raviver les différents goûts. L’oca du Pérou aura alors des saveurs semblables à celles de la châtaigne fraîche et de pommes. 

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