Bastide du Laval (84)

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Bastide du Laval (84)

L'huile d'olive de l'Elysée !

Plusieurs médailles d'argent et une médaille d'or !

Carine, Roland et leur fils Léo - ©️ bastidedulaval.com

"Nous sommes médaillés chaque année dans les Concours : Concours Général Agricole de Paris, Concours PACA à Marseille, à Brignoles, Draguignan, Nyons et jusqu’en Toscane. Par ailleurs, nos huiles ont été adoptées par de nombreux chefs cuisiniers, à l’instar de Michel et César Troisgros, Nadia Sammut ou Georgiana Viou. Elles ont été également sélectionnées par le chef des cuisines de l’Elysée, Guillaume Gomez et par les chefs cuisiniers du Sénat."

 

L'HISTOIRE

La création de Bastide du Laval, c'est l’histoire d’un couple qui aspire à retrouver un bout de nature dans leur quotidien. En effet, Carine et Roland ont d'abord tout deux eu une "carrière dévorante" dans le domaine du tourisme aux USA puis en France.

"Roland est petit fils de vignerons du Beaujolais, Carine est petite fille de paysans de la Drôme." A cette époque, ils ne se tournent pas encore vers le monde de "la Terre", mais sont plutôt passionnés par le monde de l’entreprise, la création d'entreprise.

Cela débute dans les années 80 par la création de clubs de plage pour enfants dans les Landes. Après cette aventure, ils se lancent cette fois-ci dans le domaine du tourisme, de 1985 à 1998, à Los Angeles. Ils vont y créer pas moins de 3 sociétés prospères.

"En 1998, ils vendent tout, maison et sociétés et ont le coup de foudre pour un domaine viticole d’une trentaine d’hectares en Provence, à Cadenet, petit village du Luberon." Ce sont plusieurs milliers d'oliviers qui vont être plantés durant les mois de réorganisation, par Carine et Roland, du domaine.


Carine et Roland - ©️ le-grand-pastis.com


Pendant que les arbres grandissent, Carine et Roland vont mettre à profit leur  expérience aux USA en créant en Juillet 1999 une nouvelle société qui sera par la suite rachetée.

Une fois les arbres devenus grands, de nouveaux oliviers ont été plantés. Aujourd’hui, leur exploitation compte pas moins de 4000 arbres sur 15 hectares.

UN SAVOIR-FAIRE



Au même moment, le couple s'est formé à toutes les pratiques et techniques oléicoles en France et en Italie.

Roland a obtenu en 2010 un diplôme d’oléologue (université de pharmacie de Montpellier). Il est depuis dégustateur certifié, et est aussi régulièrement membre du jury dans plusieurs concours prestigieux tel le Concours Général Agricole de Paris.

En 2020, ils transmettent leur passion à leur fils Léo. Désormais titulaire d'un diplôme d'oléologue. Léo a aussi le statut de dégustateur officiel du Conseil Oléicole International.


LEUR PHILOSOPHIE



Dans l’oliveraie : les arbres de l'oliveraie produisent peu. Ils se situent en limite de zone de culture climatique. Ils sont aussi taillés chaque année. C'est ici la qualité qui ressort dans le peu d'olives que les arbres produisent.

"La culture des oliviers se fait selon les principes de l’agriculture biologique et ici, le fertilisant roi est… le fumier ! Celui-ci, composté, est riche en micro-organismes et permet de régénérer l’humus et d’améliorer les qualités du sol. Il libère lentement et sur une longue durée les éléments minéraux qu’il contient (azote, phosphore et potassium) et dont les arbres ont besoin." - Bastide du Laval

La récolte se fait manuellement, avec peignes et filets.

Le moulin : "quand on a pris tant soin de son produit, il n’est plus envisageable de prendre des risques lors de sa transformation." C'est pourquoi Carine et Roland ont décidé eux-mêmes de construire un moulin et ainsi de se "former" pour "triturer"* les olives eux-mêmes (*en extraire l’huile).
Qu'en est-il de l'impact environnemental ?

"Tout dans le bâtiment a été conçu pour un impact minimal sur l’environnement et donc une autonomie maximale en énergie : orientation, isolation, respect de l’authenticité du site, utilisation de matériaux nobles et locaux. Hors du moulin, cette même philosophie prévaut : les grignons d’olives sont réutilisés en biocombustible pour chauffer le moulin. La pulpe d'olives est épandue après compostage pour fertiliser les sols."

Le fait de traiter les olives dans son propre moulin, réduit au maximum la durée entre récolte et trituration. Cela évite donc les risques de fermentation ou de perte d'arômes.

La machine servant à l’extraction de l'huile est une machine de dernière génération. La dernière arrivée est d'ailleurs une machine en provenance de Toscane (Italie), une région qui maîtrise la fabrication d’huile d’olive au fruité vert. 
"Nous sommes spécialistes du fruité vert. Ce sont des huiles aux arômes d’herbe fraîchement coupée avec une note ardente revendiquée et une pointe d’amertume maîtrisée." - Roland (dans legrandpastis.com)

De plus, la technique d’extraction se fait à froid.

Le produit phare du domaine : une huile typée « fruité vert », avec un taux d’acidité très bas, est le résultat de tous ces facteurs, notamment de cette méthode d’extraction, mais ce n'est pas tout ! L'influence du terroir, les variété, et la maturité optimale des olives ont une aussi une influence ! 

Le Moulin à huile d'olive 

"Implanté au cœur du Parc Naturel Régional, sur la route des châteaux du Sud Luberon, entre Lourmarin et Cucuron, le Moulin à huile d’olive «Bastide du Laval» offre au visiteur un contact privilégié avec les paysages et les traditions provençales."

Plus qu’un moulin à huile, Bastide du Laval développe ici un concept à la fois pédagogique et convivial autour de l’olivier, de l’huile d’olive, du vin mais aussi de la Provence. On parle alors de "l'oléotourisme" qui revisite le tourisme traditionnel par le partage de la connaissance en profondeur de la culture et du monde de l'olivier.